| Le ried en poésie |
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Femmes de la Plaine Les religieuses à grosses joues rouges, à gros mollets, à gros derrière le dimanche descendent chez l'oncle vigneron manger de la tarte aux prunes. Jean-Paul de DADELSEN In Jonas Le Batelier et la rivièreBatelier libre, toujours , tu cheriras ta rivière !La rivière est ton miroir; tu comtemples ton âme Dans le mouvement perpétuel de sa trame, Et ton esprit est bercé par ce plaisir éphémère. Tu te plais à plonger au sein de ton image; Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton coeur Se distrait quelquefois de sa propre rumeur Au bruit de cette harmonie douce et sauvage. Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets : Batelier, nul n'a sondé le fond de tes abîmes O rivière, nul ne connaît tes richesses intimes, Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets ! Voila que depuis des saisons innombrables, Tu la vénères sans mesure, et sans cesse Sur ta barque avec la gaffe tu la caresses, O complices éternels, ô amants inséparables ! Adaptation par DS du poème de Charles Beaudelaire L'homme et la mer "Les fleurs du Mal" |



